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Aide alimentaire en Belgique : une hausse structurelle qui inquiète les acteurs de terrain 1024 576 L'Ilot

Aide alimentaire en Belgique : une hausse structurelle qui inquiète les acteurs de terrain

Aide alimentaire en Belgique : une hausse structurelle qui inquiète les acteurs de terrain

Il y a 561 000 personnes qui bénéficient d’une aide alimentaire au moins une fois par an en Belgique. Un chiffre qui a presque doublé en dix ans, et qui a triplé voire quadruplé en trente ans. Une étude publiée début 2026 par la FdSS (Fédération des Services Sociaux) avec la concertation aide alimentaire, dresse le portrait d’un secteur porté à bout de bras par des bénévoles, confronté à une demande croissante et à des ressources qui s’amenuisent.

Un article réalisé sur base de l’interview d’Antoine Habay, chercheur à la FdSS.

« L’aide alimentaire » c’est quoi ?

Le secteur formel de l’aide alimentaire se structure autour de trois dispositifs principaux :

  • Les colis alimentaires, distribués à emporter, qui concernent la grande majorité des bénéficiaires.
  • Les restaurants sociaux, où un repas préparé sur place est servi. Ce format profite particulièrement aux personnes isolées : personnes âgées, sans-papiers ou sans-abri.
  • Les épiceries sociales, réservées aux publics les plus précaires, qui permettent de faire ses courses à prix nettement réduits par rapport à la grande distribution.

À ces dispositifs s’ajoute une aide alimentaire informelle, bien réelle mais difficile à quantifier : distributions organisées par des associations de quartier, des groupes de citoyens, ou dans un cadre religieux (églises, mosquées, paroisses) via la récupération et la redistribution de denrées.

Une hausse continue depuis 30 ans, mais des signaux à interpréter avec prudence

La tendance de fond est claire : le nombre de bénéficiaires augmente fortement depuis des décennies. Ces deux ou trois dernières années, certains indicateurs semblent pourtant se stabiliser, voire légèrement diminuer : les banques alimentaires ont ainsi annoncé une stagnation, et même une légère baisse, du nombre de personnes aidées en 2025 par rapport aux deux années précédentes.

Mais ce ralentissement apparent ne doit pas être lu comme une bonne nouvelle. Selon la dernière enquête de la FdSS, plus de la moitié des services d’aide alimentaire sont aujourd’hui saturés et voient leurs approvisionnements diminuer, qu’ils proviennent des invendus de supermarchés ou d’achats directs de denrées. À terme, cette baisse des capacités d’approvisionnement pourrait tout simplement réduire le nombre de personnes que le secteur est en mesure d’aider : un phénomène qui n’a donc rien à voir avec une baisse des besoins.

Un secteur sous pression financière et logistique

La situation actuelle des travailleurs et bénévoles du secteur est décrite comme très difficile. Deux dynamiques se percutent : une demande en hausse continue, et des moyens en recul.

Sur le plan financier, de nombreux services doivent puiser dans leurs réserves de trésorerie pour continuer à fonctionner normalement. Sur le plan logistique, les anciennes sources d’approvisionnement ne suffisent plus, poussant les acteurs de terrain à nouer de nouveaux partenariats avec d’autres organisations du secteur alimentaire afin de sécuriser des quantités suffisantes.

Une réalité probablement sous-estimée

Les données de l’étude proviennent d’environ un millier d’organisations de terrain, avec des méthodes de comptage qui ne sont pas homogènes. Plusieurs éléments laissent penser que la réalité est plutôt sous-estimée. D’abord, l’étude repose principalement sur les données des CPAS, des associations distribuant des colis, ainsi que de certaines épiceries et restaurants sociaux. Les structures qui ne disposent pas de systèmes informatisés comparables à ceux des banques alimentaires ou du Service public fédéral d’intégration sociale échappent largement au comptage.

Ensuite, toutes les personnes en situation de besoin ne sollicitent pas cette aide, freinées par la honte, l’absence de service à proximité, ou des critères d’éligibilité qui excluent des situations de précarité pourtant réelles.

Cet écart se lit dans les chiffres bruxellois : le taux de risque de pauvreté y oscille entre 15 et 20 % de la population, alors que seulement 5 à 6 % des Bruxellois recourent effectivement à une aide alimentaire.

Des profils de bénéficiaires de plus en plus diversifiés

Le public de l’aide alimentaire ne se limite plus aux personnes sans domicile. L’étude souligne l’émergence, ou l’accentuation, de plusieurs profils :

  • des personnes isolées, notamment des personnes âgées et des mères seules avec enfant(s) à charge ;
  • des travailleurs précaires, dont les revenus ne suffisent plus à couvrir les besoins alimentaires ;
  • des chômeurs et bénéficiaires du CPAS ;
  • un nombre croissant de personnes ayant perdu leur droit à des allocations, notamment de chômage, et qui se tournent alors vers l’aide alimentaire.

Une aide pensée comme ponctuelle, devenue structurelle

Le constat le plus préoccupant concerne peut-être la temporalité de cette aide. Pour de nombreux bénéficiaires, le recours à l’aide alimentaire est initialement envisagé comme une solution transitoire, en attendant une aide plus structurelle ou un retour à l’emploi. Mais dans les faits, cette situation s’installe durablement pour une large part d’entre eux.

L’aide alimentaire devient ainsi, de facto, un filet social structurel, alors même qu’elle n’a jamais été conçue pour jouer ce rôle. Un décalage que les acteurs du secteur identifient comme un problème de fond, appelé à s’aggraver si les causes profondes de la précarité (emploi, logement, protection sociale) ne sont pas mieux adressées.

Article rédigé par Benjamin Peltier, Chargé de plaidoyer pour L’Ilot asbl.

Publié le 25 septembre 2026.

Stand-up solidaire : merci pour cette soirée au profit de L’Ilot 1024 576 L'Ilot

Stand-up solidaire : merci pour cette soirée au profit de L’Ilot

Stand-up solidaire : merci pour cette soirée au profit de L’Ilot

Ce mercredi 23 septembre, le Centre Culturel Jacques Franck à Saint-Gilles a accueilli une nouvelle soirée de stand-up solidaire au profit de L’Ilot. Sur scène, Alice Conard, Sacha Ferra et Emilie Croon ont mis leur humour au service d’une cause essentielle : la lutte contre le sans-abrisme et le mal-logement.

Une soirée placée sous le signe du rire, de la solidarité et du soutien aux actions menées au quotidien par L’Ilot.

Rire ensemble pour lutter contre le sans-abrisme

Depuis plusieurs années, des humoristes choisissent de mettre leur talent au service de L’Ilot à l’occasion de soirées de stand-up solidaires. Après notamment Aymeric Lompret, Fanny Ruwet, Lisa Delmoitiez, Mélanie Akkari, PE, Dena ou encore Florence Mendez, Alice Conard, Sacha Ferra et Emilie Croon ont à leur tour répondu présent·es.

Alice Conard a ouvert la soirée avec son regard plein d’autodérision sur le quotidien. Sacha Ferra a ensuite partagé son univers profondément bruxellois et son amour, jamais tout à fait sérieux, pour la Belgique. Emilie Croon a clôturé cette programmation avec son humour sarcastique et son observation des relations humaines.

Trois univers différents réunis autour d’une même volonté : faire rire tout en soutenant concrètement les personnes sans chez-soi.

Une soirée solidaire au profit des actions de L’Ilot

Au-delà du spectacle, cette soirée avait un objectif très concret : soutenir les projets de L’Ilot dans la lutte contre le sans-abrisme.

Chaque jour, nos équipes accompagnent des personnes sans chez-soi à Bruxelles et en Wallonie. Dans un contexte où le secteur social reste confronté à d’importantes incertitudes budgétaires, le soutien du public nous permet de poursuivre et de développer ces actions.

Nous souhaitons adresser un immense merci à Alice Conard, Sacha Ferra et Emilie Croon, qui ont accepté de mettre leur temps, leur énergie et leur talent au service de L’Ilot.

Merci également à toute l’équipe du Centre Culturel Jacques Franck pour son accueil et pour avoir permis à cette soirée de prendre vie dans des conditions idéales.

Et surtout, merci à toutes les personnes qui ont répondu présentes. En achetant une place, en venant rire avec nous et en parlant de cette soirée autour de vous, vous contribuez directement à soutenir notre combat contre le sans-abrisme.

Prochain rendez-vous : Hard Sound, Radical Care au C12

Le vendredi 6 novembre 2026, L’Ilot investit le C12 pour une nuit de fête, de musique et de solidarité consacrée au sans-abrisme au féminin.

Avec Hard Sound, Radical Care, une programmation allant du groovy et du UK garage à la hardtechno et à l’acid gabber réunira EPIDEMIE – LAURAVIOLI – MIXSAJ – RICKY CORAZON – TØXYBLUE B2B VIUDARK – ECLA

Quand ? Vendredi 6 novembre 2026 — 23h à 6h
Où ? C12 — Rue du Marché aux Herbes 116, 1000 Bruxelles

ilot solidarity challenge sporting charleroi
L’Ilot relance son Ilot Solidarity Challenge avec le Sporting de Charleroi 1024 569 L'Ilot

L’Ilot relance son Ilot Solidarity Challenge avec le Sporting de Charleroi

L’Ilot relance son Ilot Solidarity Challenge avec le Sporting de Charleroi

Parce que la solidarité ne connaît pas de frontières, L’Ilot poursuit son défi lancé au monde du sport : se mobiliser à nos côtés pour lutter contre le sans-abrisme.

Après la Royale Union Saint-Gilloise, qui avait ouvert le bal avec son capitaine Christian Burgess, ce fut au tour du RSC Anderlecht de Colin Coosemans de relever le défi de la solidarité. Le témoin avait ensuite été transmis à Raphaël Collignon, fier représentant de l’Ilot Solidarity Challenge pendant toute sa saison sur terre battue.

C’est d’ailleurs sous les couleurs de L’Ilot que le Liégeois atteindra le troisième tour de Roland-Garros et son meilleur classement ATP !

L’Ilot Solidarity Challenge donne des ailes

S’il s’était initialement engagé, une blessure aura finalement privé Arnaud De Lie de porter, à son tour, les couleurs de L’Ilot sur les routes du Tour de France. On souhaite au Taureau de Leschert de revenir plus fort la saison prochaine (toujours au côté de L’Ilot !), mais c’est désormais au Sporting de Charleroi de relancer l’Ilot Solidarity Challenge.

Forts de leur excellent début de saison, les Zèbres, ici représentés par le buteur maison Antoine Colassin, sont les nouveaux challengers de L’Ilot !

Déterminés à porter haut les couleurs de la solidarité, les membres de l’effectif et du staff carolo s’engagent, lors des quatre prochaines rencontres de championnat*, à reverser 20 euros par personne à notre ASBL pour chaque but inscrit.

Leur objectif ? En inscrire un maximum et entraîner avec eux leurs nombreux supporters et supportrices !

Pour les soutenir, une cagnotte est désormais accessible en ligne. Vous pourrez ainsi, vous aussi, contribuer et aider le club hennuyer à faire mieux que ses prédécesseurs. 

Depuis le début de l’année 2026, plus de 15 000 euros ont déjà été récoltés grâce à la mobilisation du monde du sport pour soutenir concrètement les actions de L’Ilot.

Un maillot porté à gagner !

Cette édition réserve également une nouveauté : un cadeau à gagner ! La personne tirée au sort remportera un maillot porté par Antoine Colassin lors de l’une de ces quatre rencontres !

Pour y participer, n’hésitez pas à renseigner votre adresse e-mail via notre formulaire en ligne.

Un calendrier qui ne doit rien au hasard !

Si le Sporting de Charleroi relève L’Ilot Solidarity Challenge à l’occasion de ses quatre prochaines rencontres, ce choix de calendrier ne doit rien au hasard.

Le mois d’octobre marquera en effet une nouvelle étape importante pour L’Ilot, avec l’inauguration d’une nouvelle structure à Marchienne-au-Pont.

Ce projet a été repensé et recentré autour de l’accueil de femmes, avec ou sans enfants, confrontées au mal-logement et/ou à une situation de grande précarité.

Avec dix nouvelles unités de logement de transition à Marchienne-au-Pont, L’Ilot souhaite proposer une expérience au plus proche de la vie « chez soi », tout en maintenant un cadre sécurisant et un accompagnement social adapté.

Ce projet marque une étape importante dans le nouveau plan stratégique de L’Ilot : faire du logement l’un des principaux leviers de sortie du sans-chez-soirisme.

Le calendrier du Sporting de Charleroi pendant cet Ilot Solidarity Challenge :

  • Zulte Waregem – Charleroi : dimanche 13/09 à 13 h 30
  • Charleroi – Cercle Bruges : samedi 19/09 à 18 h 15
  • Standard – Charleroi : dimanche 11/10 (horaire à définir)
  • Antwerp – Charleroi : samedi 24/10 à 16 h
albert moukheiber empathie et justice sociale
Kart #14 | Interview d’Albert Moukheiber : empathie et justice sociale 1024 576 L'Ilot

Kart #14 | Interview d’Albert Moukheiber : empathie et justice sociale

Photo : ©Bojana Tatarska

Au moment de cet entretien, Albert Moukheiber est en route vers la maison d’arrêt de Valence, où il va animer des débats avec des personnes détenues. Scientifique, docteur en neurosciences cognitives et psychologue clinicien, il travaille notamment sur les biais cognitifs et la formation des opinions. 

Sensible aux questions de justice sociale, il répond ici à nos interrogations sur l’empathie, le détachement et notre capacité collective à rester solidaires dans une société où l’urgence d’agir semble parfois céder la place à l’indifférence. 

En 2026, peut-on parler d’une montée de l’indifférence ?

ALBERT MOUKHEIBER : C’est difficile à affirmer simplement. Il faut d’abord se méfier du biais de nostalgie, qui nous pousse à penser qu’avant, c’était forcément mieux. La situation se dégrade sur certains aspects, mais il faut toujours préciser l’échelle de temps observée.

« Notre cerveau est un organe comparatif : il s’adapte aux normes qui l’entourent. »

Il y a ensuite l’habituation. Notre cerveau est un organe comparatif : il s’adapte aux normes qui l’entourent. Une génération qui grandit en voyant des personnes dormir en rue peut finir par intégrer cette réalité comme faisant partie du paysage. Ce qui était choquant devient familier, puis moins visible.

Il existe aussi un troisième mécanisme : lorsque l’indignation répétée ne produit aucun changement, on peut tomber dans ce que l’on appelle l’impuissance acquise. On se dit : « C’est inacceptable, mais puisque rien ne change, à quoi bon agir ? »

Le risque est-il alors que l’indifférence remplace l’empathie ?

ALBERT MOUKHEIBER : Oui, c’est possible, mais ce n’est pas automatique. Si je m’habitue à une situation, je peux simplement ne plus la remarquer. Ce n’est même pas nécessairement de l’indifférence : c’est de l’invisibilité. D’où l’importance de continuer à remettre ces réalités dans notre espace mental et à rendre visibles les situations d’urgence.

Qu’est-ce qu’une société perd lorsqu’elle trouve normal que des personnes dorment dehors ?

ALBERT MOUKHEIBER : Elle perd une partie de sa capacité de solidarité et d’entraide. Il faut aussi rappeler que l’empathie est très sélective. Nous ne réagissons pas de la même manière selon les personnes ou les groupes auxquels nous nous identifions.

Certaines souffrances nous touchent davantage que d’autres. C’est pour cela que l’empathie ne peut pas, à elle seule, servir de boussole morale.

L’empathie ne devrait donc pas être notre seul guide ?

ALBERT MOUKHEIBER : Non. Elle doit être un facteur parmi d’autres. Ma boussole morale devrait justement me permettre d’être solidaire de personnes envers lesquelles je ne ressens pas spontanément d’empathie.

« La responsabilité collective que nous avons, c’est de savoir comment faire vivre la solidarité et l’entraide, même en l’absence d’empathie. » 

La responsabilité collective consiste à faire vivre la solidarité et l’entraide même en l’absence d’émotion. Nous ne pouvons pas attendre que tout le monde éprouve de l’empathie avant d’agir. L’empathie peut favoriser l’altruisme, mais elle ne devrait pas en être la condition.

Lorsque nous cessons d’être touché·es par la souffrance des autres, nous éloignons-nous aussi de nous-mêmes ?

ALBERT MOUKHEIBER : Pas nécessairement. Des personnes peuvent être extrêmement dures avec certains groupes et conserver une forte empathie pour elles-mêmes, leur famille ou leur clan. Elles peuvent même utiliser cette empathie pour justifier leurs actes : « Je protège les miens. » Le fait d’éprouver de l’empathie ne garantit donc pas une morale universelle.

On parle de burn-out empathique dans le travail social. De quoi s’agit-il ?

ALBERT MOUKHEIBER : On parle souvent d’empathie, mais il s’agit plutôt de contagion émotionnelle. Cela arrive lorsque je ne parviens plus à maintenir une frontière entre la souffrance de l’autre et la mienne. Je suis envahi.

L’empathie consiste à imaginer l’état émotionnel de quelqu’un tout en sachant qu’il ne m’appartient pas. Lorsque cette frontière disparaît, la souffrance peut saturer l’espace mental et conduire au burn-out. Les professionnel·les du travail social sont particulièrement exposé·es à cette combinaison : trop de souffrance, trop de contagion émotionnelle et trop d’impuissance.

Le risque serait-il alors de devenir des êtres sans émotion ?

ALBERT MOUKHEIBER : Non. Le risque est plutôt de rationaliser la souffrance tout en continuant à penser que nous sommes de bonnes personnes. Nous pouvons glisser vers davantage d’individualisme sans perdre nos émotions.

Or nous sommes des êtres sociaux. Les sociétés solidaires sont au fondement des sociétés démocratiques. Le danger est donc moins de devenir insensibles que de perdre progressivement ce modèle collectif.

L’histoire montre que des sociétés ont pu éprouver beaucoup d’empathie à l’intérieur de leur propre groupe tout en excluant ou en déshumanisant ceux qui étaient considérés comme extérieurs. C’est précisément pour cela qu’il faut défendre un modèle de société dans lequel la solidarité ne dépend ni de la proximité, ni de l’émotion, ni de l’appartenance à un groupe.

c12 soirée techno
Hard Sound Radical Care : de la techno au C12 pour visibiliser nos combats 1024 576 L'Ilot

Hard Sound Radical Care : de la techno au C12 pour visibiliser nos combats

Hard Sound Radical Care : de la techno au C12 pour visibiliser nos combats

Le vendredi 6 novembre, L’Ilot investit le C12 pour une nuit de fête, de musique et de solidarité consacrée à une réalité encore trop souvent invisibilisée : le sans-abrisme au féminin.

Une soirée électro militante pour danser, se retrouver et soutenir la lutte contre le sans-abrisme, tout en mettant en lumière les réalités particulières vécues par les femmes qui y sont confrontées.

À Bruxelles comme à Charleroi, L’Ilot développe des projets qui prennent en compte ces réalités et tentent d’y apporter des réponses adaptées. Circé, notre centre de jour bruxellois pensé par et pour les femmes sans chez-soi, en fait partie. Tout comme notre nouveau projet de maison d’accueil favorisant l’autonomie à destination des femmes à Marchienne-au-Pont, inauguré quelques semaines avant cette soirée, le 9 octobre. Ou encore le centre d’étude « Femmes, précarité et travail social » qui nous avons mis sur pied il y a quelques mois. 

Derrière ces projets, un même constat : le sans-abrisme ne se vit pas de la même manière lorsque l’on est une femme.

Vivre à la rue, dans un hébergement précaire, chez des proches ou dans un logement dangereux les expose à des formes spécifiques de violences, d’insécurité et de dépendance. Certaines doivent en permanence négocier leur sécurité, leur intimité ou simplement chercher un endroit où passer la nuit.

Le 6 novembre, nous voulons mettre cette réalité au centre de la fête.

Pas pour la banaliser.
Pas pour faire oublier sa violence.
Mais pour en parler, la rendre visible et rappeler qu’elle n’est pas une fatalité.

La nuit et la rue

La nuit peut être un espace de liberté, d’égalité, d’émancipation, de rencontres et de lâcher-prise.

Mais lorsque l’on n’a pas de chez-soi, elle peut aussi devenir synonyme d’isolement, de peur, de danger, de violences et de recherche permanente d’un endroit où dormir à l’abri, avec un peu de sécurité …

Ces réalités se croisent. Dans les rues. Dans les transports. Aux abords des lieux de fête. Partout dans nos villes.

Une programmation éclectique 

Pour cette soirée, le C12 – haut lieu du clubbing bruxellois, safe space et sanctuaire de libre-expression – accueillera une programmation voguant des sonorités groovy et latino à la hard techno et à l’acid gabber en passant par du UK garage.

EPIDEMIE – LAURAVIOLI – MIXSAJ – RICKY CORAZON – TØXYBLUE B2B VIUDARK – ECLA

Des artistes engagé·es, convaincu·es par l’adn de L’Ilot ! 

Le nom de la soirée résume notre intention : Hard Sound Radical Care.

Du son puissant. Et une attention radicale portée aux autres.

Parce que prendre soin peut aussi être politique. Parce que la solidarité ne doit pas nécessairement être silencieuse. Et parce qu’une piste de danse peut, elle aussi, devenir un espace de rencontre, de mobilisation et de soutien.

Faire la fête dans un espace inclusif

Nous avons également choisi le C12 parce que le lieu porte une conception de la nuit que nous partageons.

Le club défend un espace inclusif dans lequel la diversité des identités, des expressions et des parcours doit pouvoir trouver sa place, sans discrimination.

Cette attention fait directement écho aux projets que nous développons à destination des femmes confrontées au sans-abrisme et à l’absence de chez-soi : créer des espaces dans lesquels leurs réalités spécifiques sont reconnues, entendues et prises en compte.

Danser pour soutenir L’Ilot

Le vendredi 6 novembre, nous vous invitons donc à nous rejoindre.

Pour danser jusqu’au matin.
Pour soutenir la lutte contre le sans-abrisme et la précarité des femmes.

Et surtout pour rappeler qu’au-delà de la fête, personne ne devrait avoir à passer la nuit dehors.

Infos pratiques

  • Quand ? Vendredi 6 novembre 2026 (23h – 6h)
  • Où ?  C12 (Rue du Marché aux Herbes 116 – 1000 Bruxelles)

Line-up : EPIDEMIE · LAURAVIOLI · MIXSAJ · RICKY CORAZON · TØXYBLUE B2B VIUDARK · ECLA

Event BD « La fabrique de la pauvreté » ce 16/09 à Bruxelles 1024 576 L'Ilot

Event BD « La fabrique de la pauvreté » ce 16/09 à Bruxelles

Event 16 septembre « La fabrique de la pauvreté » à Bruxelles

La pauvreté, un choix de société ?

Le 16 septembre, L’Ilot vous invite à La Tricoterie (158, rue Théodore Verhaegen, 1060 Saint-Gilles) pour une soirée événement autour de la sortie de la bande dessinée La fabrique de la pauvreté – De la lutte contre la pauvreté à la guerre aux pauvres, d’Olivier De Schutter et Juan Mendez, publiée chez Futuropolis.
Après la présentation de la bande dessinée, la soirée se poursuivra par une table ronde consacrée à la grande précarité dans nos sociétés d’abondance.

Avec :

Il s’agira d’une soirée de réflexion, de confrontation des idées et de mobilisation autour d’une question profondément politique : comment nos sociétés produisent-elles et entretiennent-elles la pauvreté et comment pouvons-nous collectivement combattre ces mécanismes ?

Infos & réservation

Si vous souhaitez participer à cette soirée, nous vous recommandons de réserver dès maintenant via un mail à adresser à info@ilot.be  

Trois tarifs sont proposés afin de permettre à chacune et chacun de choisir sa participation :

  • 10 € — tarif accessible
  • 17 € — tarif standard
  • 30 € — prix d’engagement

Merci de préciser par échange de mails le nombre de places souhaitées pour votre réservation.

La rencontre aura lieu dans Le Boudoir de La Tricoterie, dont la capacité est limitée à 153 personnes.

La bande dessinée La fabrique de la pauvreté pourra également être achetée sur place auprès du stand de la librairie Les Yeux Gourmands.

Un stand de dédicaces sera également prévu avec Abdel de Bruxelles, qui viendra à votre rencontre autour de notre BD Un petit expresso sans sucre.

Le programme

  • 19h : Accueil
  • 19h30 : Présentation de La fabrique de la pauvreté. Présentation de la bande dessinée, suivie d’un temps de questions-réponses.
  • 20h15 : Table ronde : « Grande précarité et société d’abondance ». Avec Christine Mahy, Olivier De Schutter et Ariane Dierickx.
  • 21h30 : Échanges informels autour d’un verre
  • 22h : Clôture

Informations pratiques

  • Quand ? Mercredi 16 septembre 2026
  • Où ? La Tricoterie (158, rue Théodore Verhaegen. 1060 Saint-Gilles — Bruxelles)

Réservation obligatoire via info@ilot.be.

Parce que lutter contre la pauvreté ne suffit plus si l’on ne s’attaque pas à ce qui la fabrique.

Le 16 septembre, venez écouter, questionner, débattre et prendre part à cette discussion.

Marchienne-au-Pont : des nouveaux logements de transition pour femmes et enfants 1024 576 L'Ilot

Marchienne-au-Pont : des nouveaux logements de transition pour femmes et enfants

Marchienne-au-Pont : des nouveaux logements de transition pour femmes et enfants

Après quinze mois de rénovation en profondeur, la maison d’accueil de L’Ilot à Marchienne-au-Pont rouvre ses portes sous une forme entièrement repensée : le bâtiment accueille désormais sept studios et trois appartements destinés à héberger temporairement des femmes sans chez-soi, seules ou avec leurs enfants.

Avec ces nouveaux logements de transition à Marchienne-au-Pont, L’Ilot souhaite proposer une expérience plus proche de la vie « chez-soi », tout en maintenant un cadre sécurisant et un accompagnement social conséquent. Ce projet marque une étape importante dans le nouveau plan stratégique de L’Ilot : faire du logement le principal levier de sortie du sans-chez-soirisme.

Une maison d’accueil pensée comme un tremplin vers le logement

Pendant longtemps, les maisons d’accueil ont été organisées autour d’espaces collectifs, répondant avant tout aux situations d’urgence. Si cette réponse reste indispensable, elle ne suffit plus toujours à préparer une sortie durable du sans-chez-soirisme.

L’Ilot fait évoluer ce modèle. À Marchienne-au-Pont, les anciens espaces ont donc été transformés en unités de vie individualisées. Les femmes et les familles accueillies disposent de leur propre studio ou appartement, avec davantage d’intimité, tout en conservant l’accès à des espaces communs et à des activités collectives choisies.

Cette nouvelle configuration renforce trois dimensions essentielles à la reconstruction des parcours :

  • préserver l’intimité de chacune ;
  • restaurer la dignité après des parcours souvent marqués par des violences multiples ou de la grande précarité ;
  • proposer un cadre compatible avec la vie familiale lorsque des enfants sont présents.

L’objectif n’est pas simplement d’offrir un hébergement temporaire. Il s’agit de permettre aux personnes accueillies de retrouver progressivement les repères d’une vie autonome, dans un environnement sécurisé et protecteur.

Une expérience de vie plus proche du logement

Vivre dans un studio ou un appartement permet de retrouver progressivement des gestes et des responsabilités du quotidien : organiser son espace, préparer les repas, gérer un budget, maintenir des routines ou articuler la vie familiale avec les démarches administratives et sociales.

Cette expérience « comme en logement » constitue une étape importante pour des femmes dont les parcours ont souvent été marqués par des ruptures successives, des violences, des hébergements précaires ou une longue période sans espace personnel.

Le cadre proposé à Marchienne associe ainsi autonomie et accompagnement. Les résidentes disposent de leur propre unité de vie, mais peuvent compter sur une présence professionnelle et sur un suivi adapté à leur situation.

La dynamique collective reste également présente, mais elle n’est pas imposée. Des activités et des moments communs sont organisés pour lutter contre l’isolement, favoriser l’entraide et recréer du lien, sans remettre en cause le besoin d’intimité et de sécurité de chacune.

Un accompagnement intensif dans un cadre protecteur

Le dispositif de Marchienne-au-Pont, composé de 7 studios et 3 appartements une chambre, dont certains accessibles aux PMR, accueille volontairement un nombre limité de femmes afin de préserver la qualité de l’accompagnement. Le dispositif global pourra accueillir jusqu’à 21 personnes.

Chaque femme bénéficie d’un suivi individualisé portant notamment sur :

  • l’accès aux droits ;
  • la santé ;
  • les démarches administratives ;
  • la recherche de logement ;
  • la préparation à une installation durable.

L’accompagnement s’adapte également aux réalités vécues par les femmes accueillies, notamment lorsqu’elles ont connu des violences conjugales, des ruptures familiales ou des parcours de grande précarité.

L’objectif est simple : que le temps passé à Marchienne-au-Pont permette de reconstruire des repères suffisamment solides pour éviter un retour à la rue ou dans un environnement insécurisant. Cette approche s’appuie sur l’expertise développée par L’Ilot auprès des femmes en situation de grande précarité.

Un espace adapté aux enfants et à la vie familiale

La présence d’enfants a été prise en compte dès la conception du projet. Les appartements permettent aux familles de disposer d’un cadre plus proche d’un véritable domicile et de préserver davantage leurs rythmes, leurs relations et leur intimité.

Un local spécifique est également prévu pour les enfants de moins de trois ans ainsi que les adolescent·es. Plus largement, les enfants peuvent être intégrés au projet jusqu’à l’âge de 18 ans. Lorsque l’un ou l’une d’entre eux atteint la majorité pendant le séjour, la continuité de son accompagnement est organisée avec les partenaires concernés.

Cette attention portée aux enfants est essentielle. Le sans-chez-soirisme affecte l’ensemble de la vie familiale : la scolarité, la santé, le sommeil, les relations sociales ou encore le sentiment de sécurité. Offrir un espace de vie individualisé permet de limiter certains de ces effets et de recréer un cadre quotidien plus stable.

Un dispositif “par et pour les femmes” : non-mixité et équipe 100 % féminine

Le projet est conçu par et pour les femmes : il repose sur un cadre non mixte et une équipe 100 % féminine, en cohérence avec les objectifs de sécurité, d’accessibilité et de continuité.

Cette organisation vise des effets opérationnels : réduire les freins à l’entrée, soutenir la confiance, limiter les risques de décrochage et permettre un accompagnement plus approfondi sur des enjeux sensibles dans un cadre de sécurité relationnelle.

Cyrielle, coordinatrice de la maison d’accueil, vous présente les nouveaux logements.

Le logement au cœur du nouveau projet de L’Ilot

La transformation du site de Marchienne-au-Pont n’est pas un projet isolé. Elle s’inscrit dans le nouveau plan stratégique 2025-2030 de L’Ilot, qui place le logement au centre de ses priorités. L’Ilot continuera bien entendu à répondre aux situations d’urgence, mais souhaite désormais consacrer une part plus importante de son énergie à deux objectifs complémentaires :

  • produire des solutions de logement accessibles et abordables ;
  • accompagner les personnes sans chez-soi vers ces logements et dans leur maintien, afin de favoriser leur autonomie.

De Marchienne-au-Pont à la rue des Palais

Cette vision prend déjà forme à travers plusieurs projets majeurs, comme le futur site de la rue des Palais à Schaerbeek. En collaboration avec Fair Ground Brussels, L’Ilot y a acquis plusieurs immeubles qui devraient accueillir, d’ici 2027, Circé de L’Ilot, notre centre de jour pour femmes sans chez-soi, dans un lieu pérenne.

Le site de la rue des Palais comprendra également des studios et appartements de transition pour des femmes seules et des mamans solos, ainsi que des logements à long terme pour des personnes sorties de la rue.

Depuis 2016, 72 logements ont déjà été créés avec des investisseuses et investisseurs privés engagé·es dans des projets immobiliers sociaux. D’ici 2030, L’Ilot souhaite changer d’échelle et développer davantage de solutions durables pour les personnes les plus vulnérables.

Un projet intégré au réseau de Charleroi

Le dispositif de Marchienne-au-Pont n’a pas vocation à fonctionner de manière isolée. Il s’inscrit dans un réseau de partenaires actifs dans les secteurs du logement, de la santé, de la parentalité, de l’aide sociale et de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Cette coopération est indispensable pour garantir la continuité des parcours. Elle doit permettre d’assurer des orientations adaptées, de mobiliser les services spécialisés lorsque cela est nécessaire et de préparer des solutions de sortie réalistes.

Avec les logements de transition de Marchienne-au-Pont, L’Ilot concrétise une conviction qui guide désormais l’ensemble de sa stratégie : on ne sort pas durablement du sans-abrisme sans agir directement sur le logement.

Un toit n’est pas un luxe. C’est la base d’une construction durable.

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Les Puces de L’Ilot : brocante solidaire à Saint-Gilles 1024 576 L'Ilot

Les Puces de L’Ilot : brocante solidaire à Saint-Gilles

Photo : ©Marion Cobut

Les Puces de L’Ilot : brocante solidaire à Saint-Gilles

Rendez-vous à La Tricoterie

Le dimanche 29 novembre entre 11h et 18h, l’asbl L’Ilot qui lutte contre le sans abrisme à Bruxelles et en Wallonie organise Les Puces de L’Ilot, une grande brocante solidaire à La Tricoterie (rue Théodore Verhaegen 158 à Saint-Gilles).

Pour cette première édition, L’Ilot, via ses projets d’économie circulaire vous ouvre les portes d’une brocante pas comme les autres.

Vous aimez chiner, dénicher des pépites ou vider votre grenier tout en faisant une bonne action ? Les Puces de L’Ilot sont faites pour vous !

Vous chercher un endroit pour exposer, vendre, visibiliser votre commerce tout en faisant une bonne action ? Les Puces de L’Ilot sont aussi faites pour vous !

Un dimanche pour chiner

Dans ce lieu chaleureux, vivant et bien connu du public bruxellois, nous réunirons des exposant·es, magasins, friperies, antiquaires, brocanteur·euses et passionné·es de beaux objets autour d’un événement convivial, accessible et porteur de sens.

Un appel aux commerces, friperies et antiquaires

Nous invitons donc les commerces, friperies, antiquaires et professionnel·les à rejoindre l’événement en tenant un stand.

Au-delà de la visibilité offerte par un rendez-vous appelé à attirer un large public dans un lieu emblématique, cette participation constitue un engagement solidaire concret : chaque exposant·e s’engageant à reverser en conscience une partie de ses bénéfices de la journée à l’association.

Informations pratiques

La brocante sera ouverte au grand public de 11h à 18h. L’accès au site pour l’installation des stands sera possible dès 9h du matin.

En participant aux Puces de L’Ilot, vous donnez une seconde vie aux objets, vous rencontrez un public curieux et sensible aux démarches responsables, et vous soutenez directement l’action de L’Ilot en faveur des personnes sans abri et mal logées.

Plus d’infos

Contact et réservation : m.grimberghs@ilot.be ou 0487 22 32 86

stand up solidaire ilot
Une soirée de stand-up solidaire au profit de L’Ilot 1024 576 L'Ilot

Une soirée de stand-up solidaire au profit de L’Ilot

Une soirée de stand-up solidaire au profit de L’Ilot

Après Aymeric Lompret, Fanny Ruwet, Lisa Delmoitiez, Mélanie Akkari, PE, Dena ou encore Florence Mendez, c’est au tour de Sacha Ferra, Emilie Croon et Alice Conard de monter sur scène pour la bonne cause !

Cette soirée de stand-up solidaire aura lieu le mercredi 23 septembre au Centre Culturel Jacques Franck, à Saint-Gilles. Elle promet un moment drôle, chaleureux et engagé, au profit de L’Ilot et de nos projets de lutte contre le sans-abrisme.

Rire ensemble pour soutenir la lutte contre le sans-abrisme

Pourquoi participer à cette soirée ? D’abord, parce qu’on va rire tou·tes ensemble. Ensuite, parce que chaque euro récolté contribuera à lutter durablement contre le sans-abrisme, en finançant activement les projets de L’Ilot.

Dans un secteur social fragilisé par les incertitudes politiques et budgétaires, L’Ilot ne se résigne pas à continuer d’accueillir, accompagner, reloger et préparer des solutions durables pour les personnes sans abri, sans chez-soi ou mal logées.

Pour soutenir L’Ilot et participer à cette soirée solidaire, n’hésitez pas à réserver votre place !

Au programme de cette soirée de stand-up solidaire

20h15 — Première partie : Alice Conard

Artiste belge dont l’humour naturel et le sens de l’observation se mêlent à un parcours atypique pour offrir un cocktail explosif sur scène. Après avoir exploré une dizaine de métiers, de l’architecture à l’animation d’enfants ou encore les démonstrations Tupperware, elle transforme aujourd’hui ce vécu foisonnant en une matière comique très personnelle. Son regard sur le quotidien, entre autodérision et lucidité, guide autant son écriture que sa manière d’être sur scène. 

20h30 — Sacha Ferra

Sacha élabore un répertoire de stand-up qui décortique les particularités de son plat pays. Le bruxellois parle de ce qu’il connait le mieux : son quotidien et son entourage. En faisant des blagues, il déclare sa flamme à la Belgique, l’air de rien, comme toujours. Il applique aussi un autre grand principe de la famille Ferra, rire de soi avant tout. 

21h — Emilie Croon

Humoriste, scénariste et comédienne, Emilie délivre un spectacle sur l’absurdité des échanges entre ses pairs souvent par des touches sarcastiques mais toujours avec beaucoup de bienveillance ! 

Détails pratiques

Date : mercredi 23 septembre à partir de 20h15
Lieu : Centre Culturel Jacques Franck (Chaussée de Waterloo 94, 1060 Saint-Gilles)
Tarifs : 15€ prix plancher / 20€ prix conscient / 30€ prix solidaire / 50€ prix d’engagement / Article 27 bienvenu·es !