Retour sur la soirée stand-up avec Lisa Delmoitiez au profit de L’Ilot
Ce mercredi 9 avril, vous étiez près de 200 à avoir répondu présent·es à notre soirée stand-up avec Lisa Delmoitiez et son casting 5 étoiles aux Halles de Schaerbeek
Ce mercredi 9 avril, vous étiez près de 200 à avoir répondu présent·es à notre soirée stand-up avec Lisa Delmoitiez et son casting 5 étoiles aux Halles de Schaerbeek
Le 6 avril 2025, participez à l’Action Logement à Bruxelles en rejoignant notre grande manifestation contre la crise du logement ! Découvrez le mouvement, nos revendications et toutes les informations pratiques.
« Si des gens vivent dans des conditions comme ça, c’est parce que le logement est considéré comme un bien spéculatif et donc on en fait vraiment une marchandise selon les lois spéculatives de l’offre et de la demande. Le logement n’est pas considéré comme une nécessité et donc les politiques ne prennent pas les mesures nécessaires pour garantir un logement à tous et à toutes. » – Barbara Liebshardt sur BX1
Sommaire :
Il est essentiel de montrer au pouvoir public que nous ne sommes pas indifférent·es et passif·ves. Rejoins-nous dans le cadre de la manifestation d’Action Logement le 6 avril 2025, à 14h30 devant la Porte de Hal (Bruxelles) !
Le mouvement Action Logement regroupe des associations telles que L’Ilot et des militant·es qui pensent que la crise du logement n’est pas une fatalité : la volonté politique peut suffire à la résoudre.
Chaque année, il coordonne et initie une semaine d’action ainsi que des manifestations dans les grandes villes belges, afin de réclamer le droit à un logement digne et abordable. La période choisie (fin mars/début avril) correspond à la fin du moratoire hivernal, qui marque la reprise de l’expulsion locative. Elle se ponctue dans les rues de Bruxelles avec une manifestation pour le droit au logement en Belgique.
L’initiative d’Action Logement est indispensable puisqu’en 2025, le droit au logement n’est toujours pas une réalité en Belgique. Loyers impayables, insalubrité, pénurie de logements sociaux, expulsions… Autant de facteurs d’une crise du logement abordable qui rend l’accès à un logement digne dans la capitale toujours plus difficile.
Les prix des loyers ne cessent de croître, tandis que les Bruxellois·es s’enfoncent de plus en plus dans la précarité. Les chiffres sont effarants :
Cela fait des années que la tactique adoptée par le pouvoir public dans le secteur des logements sociaux est inefficace. L’histoire du marché du logement à Bruxelles témoigne quant à elle d’une faible règlementation : on constate plutôt une sorte de jungle où règnent les investissements spéculatifs.
Il est grand temps de réclamer une autre politique, en nous mobilisant toutes et tous ensemble. Seule une large mobilisation pourra faire basculer le rapport de force en faveur du droit au logement. C’est pourquoi L’Ilot se mobilise au sein d’Action Logement, avec une série d’autres partenaires associatifs, afin de revendiquer un meilleur accès au droit au logement. Poussons le gouvernement à prendre ses responsabilités en manifestant notre désaccord !
L’accès au logement est de plus en plus compliqué. Les prix de l’immobilier ne font qu’augmenter, tandis que les revenus des gens ne suivent pas aussi vite cette courbe inflationniste. Résultat : de plus en plus de personnes n’arrivent plus à trouver des logements accessibles. Si elles en trouvent, les loyers sont souvent trop chers pour eux et les mènent ainsi après un certain temps à des expulsions.
Il faut agir sur ces questions afin de pouvoir enfin enrayer l’augmentation drastique du sans-abrisme depuis une quinzaine d’années. Oui, mais comment ? Le pouvoir public doit s’employer à accroître le nombre de logements abordables sur le marché, grâce à des méthodes réalistes :
En région bruxelloise, on dénombre à peine 7 % de logements sociaux pour 50 % d’habitant·es en droit d’y accéder. Plus le parc social sera grand, plus il aura de chances d’amener les prix du marché à baisser.
On pourrait comparer la situation actuelle à une sorte de jungle dans laquelle les loyers sont de plus en plus chers. Sans contrôle collectif, un·e bailleur·se aura tendance à maximiser la rente de son bien immobilier. Et ce, alors que les locataires représentent plus de 60% des ménages à Bruxelles !
L’impact des expulsions locatives sur la santé mentale ou physique et la situation économique des individus concernés se prolonge bien des années après l’événement. Chaque année, on en dénombre des milliers dans la capitale. Il est donc urgent de créer des filets de sécurité pour les éviter.
D’accord avec nous ? Rejoins-nous le 6 avril et manifeste pour un vrai accès au droit au logement !
Le cortège du Housing Action Day défilera sur trois kilomètres dans Bruxelles, à travers une série de lieux qui symbolisent des transformations actuelles du logement dans la région.
🗓️ Date : dimanche 6 avril 2025
📍 Départ : 14h30 – Porte de Hal (Chaussée de Forest, 1060 Saint-Gilles)
Comment s’y rendre ?
🚇 Transports publics :
– Métro : lignes 2 et 6 – arrêt Porte de Hal (sortie 3)
– Tram : lignes 3, 4, 51, 82
– https://housing-action-day.be/fr/medias/materiel-daction
– https://ibsa.brussels
– https://housing-action-day.be/fr/edition-2023/manifestation-a-bruxelles
– https://housing-action-day.be/fr/agenda
Centres d’accueil, services dédiés au logement, etc. Découvrez les solutions concrètes apportées par L’Ilot !
« Souvent, je saute des repas. Ça fait mal au ventre, mais au moins, je peux payer une nuit en auberge ou acheter un ticket de métro pour dormir au chaud ». – Julien*, 42 ans

La nourriture, l’hygiène, le sommeil… Dans la rue, tout coûte plus cher. Chaque jour, des milliers de personnes choisissent entre manger et dormir, entre se réchauffer et se soigner. Une survie qui a un prix. Vivre dans la rue n’est pas gratuit, la rue vole tout : le pouvoir d’agir, la santé, la vie, l’espoir… On assiste à une véritable descente aux enfers pécuniaire, qui empêche une multitude d’hommes, de femmes et d’enfants sans abri ou mal-logés de remonter la pente de l’endettement.
À L’Ilot, nos centres de jour sont des bulles de répit au milieu du chaos : un repas chaud, une douche, une laverie, un suivi psychosocial, etc. Un peu d’humanité dans une vie où tout manque. Mais faute de moyens, nous devons fermer ces centres deux jours par semaine. Deux jours sans solution, deux jours de trop.
« Il faut voir la réalité : prendre un rendez-vous chez un médecin, c’est la galère sans adresse de référence. Et un simple traitement pour une infection, ça peut me coûter jusqu’à 35 €, si j’ai de la chance… » – Samira*, 29 ans
Grâce à vous, nous apportons des solutions concrètes à des centaines de personnes sans abri à s’en sortir. Chaque don est une chance supplémentaire que nos centres puissent rester ouverts tous les jours de la semaine.
La crise est particulièrement vive à Bruxelles mais touche aussi la Wallonie : la proportion de logements abordables est globalement en diminution. En effet, le prix des loyers augmente plus vite que le pouvoir d’achat ; et l’écart se creuse, rendant l’équation quasiment insoluble.
Le logement social n’a, de plus, pas la capacité de faire face au problème : le parc n’a pas été suffisamment investi ces dernières années et est aujourd’hui largement insuffisant pour répondre à la demande. Cette situation pousse des ménages précaires à accepter des loyers qu’ils n’ont pas la capacité de supporter sur le long terme. La conséquence se fait souvent peu attendre : le nombre d’expulsions domiciliaires est ainsi, lui aussi, en augmentation.
« Il y a des douches publiques, mais elles sont rares et payantes, entre 1 € et 3 € (soit un budget de 60 € par mois). Et encore, il faut acheter du savon, du shampoing, des protections périodiques… ». – Astrid*, 19 ans

En 2022, 7 134 personnes sans abri ou en situation de grande précarité ont été recensées dans les rues de Bruxelles. Soit une augmentation de 18,9 % par rapport à 2020. Près de 25 % de ces personnes sont des enfants. Une réalité extrêmement préoccupante que nous combattons tous les jours, grâce à des services spécialisés :
Ces différents services logement incarnent la vision de notre asbl. Nous considérons, à L’Ilot, que le meilleur moyen de permettre à une personne de sortir du sans-abrisme est de lui proposer, aussi rapidement que possible, un logement couplé à un accompagnement. Cette approche défend le principe selon lequel un chez-soi digne est la base de tout, que l’on ne peut rien espérer construire de durable (alimentation, repos, santé, etc.) sans celui-ci.
* Prénom d’emprunt. Tous nos témoignages sont reconstitués d’après nos expériences de terrain pour préserver l’anonymat des personnes que nous accompagnons.
Photo : ©Arnaud Ghys
Mars 2025. Les beaux jours font doucement leur retour, et il souffle sur Bruxelles comme un parfum d’été… La réalité est pourtant bien moins belle pour toute une série d’habitants·es de la capitale. Le 15 mars signe la fin de la trêve hivernale qui gelait les décisions juridiques d’expulsion locative. Passé cette date, des locataires bruxellois·es seront donc mis·es dehors. Pour certains·es, c’est le début du sans-abrisme.
L’expulsion locative est une procédure légale permettant aux propriétaires de récupérer leur bien en cas de manquement des locataires à leurs obligations contractuelles.
À Bruxelles, un « moratoire hivernal » interdit les expulsions entre le 1er novembre et le 15 mars, même si le propriétaire détient un titre exécutoire tel qu’un jugement du juge de paix.
On dénombre une dizaine d’expulsions par jour à Bruxelles. Soit plusieurs milliers par an. Bien qu’horrifiants, ces chiffres ne comptabilisent même pas toutes les expulsions locatives cachées. De nombreuses personnes sont en effet mises à la porte sans même que les autorités ne soient mises au courant.
Dans plus de la moitié des cas, le jugement se délivre en l’absence du locataire. L’affaire n’est pourtant pas traitée lorsque le propriétaire est absent à l’audience… Le système protège ainsi davantage les bénéfices financiers de ce dernier que le droit du locataire à disposer d’un logement, inscrit noir sur blanc dans la constitution belge :
« Art.23
Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine.
[…] à cette fin, la loi, les décrets ou les règles garantissent, les droits économiques, sociaux et culturels. Ces droits comprennent notamment :
[…] le droit à un logement décent ; »
Pour les locataires, les conséquences d’une expulsion locative sont désastreuses. La quête d’un logement au prix accessible pour les petits budgets est vaine à Bruxelles. Impossible donc, dans ces conditions, de retrouver un logement sur le marché locatif privé.
Et les logements sociaux ? Face à leur saturation (plus de 50 000 foyers sur la liste d’attente), les locataires expulsés·es sont contraints·es d’attendre 5, 10, voire 15 ans avant qu’on leur propose un logement.
L’expulsion amène ainsi ces publics à connaître la réalité des personnes sans abri : accueil en hébergement d’urgence, logement chez des amis·es ou même arrivée à la rue.
« Des familles dans des situations d’expulsion vont devoir chercher des hébergements d’urgence et quand on a 3, 4, 5, 6 enfants, il n’y a vraiment pas du tout de centres d’hébergement à Bruxelles qui soient réellement disponibles rapidement ». Adèle Morvan, Travailleuse sociale à S.Ac.A.Do
Comme le démontrent des études, la perte d’un logement engendre également des conséquences psychologiques : insécurité à long terme pour les enfants, perte de repères… Le coût des expulsions est aussi énorme pour la collectivité puisque la procédure implique toute une série d’officiers·ères publics·ques.
Vidéo avec Adèle Morvan, travailleuse sociale à S.Ac.A.Do.
Salaires inférieurs, temps partiels subis, métiers sous-valorisés, retraites plus faibles… En Belgique, les femmes sont les premières victimes de la précarité financière. Une réalité qui les maintient dans une dépendance économique et les expose davantage à la précarité, au mal-logement et au sans-abrisme.
La précarité économique touche particulièrement les femmes, notamment celles issues de milieux défavorisés, migrantes ou monoparentales. En Belgique, 70 % des personnes pauvres sont des femmes. Les familles monoparentales, souvent dirigées par des femmes, vivent avec un risque de pauvreté de 41 %. Et les femmes seules de moins de 65 ans sont également plus exposées à la précarité. Les femmes occupent souvent des emplois précaires et mal rémunérés, particulièrement dans les secteurs du soin et de l’action sociale, tout en assumant une charge de travail domestique disproportionnée.
Ces chiffres sont issus de notre étude-action « Sans-abrisme au féminin : sortir de l’invisibilité », sortie en 2022.
Au quotidien, les femmes font face à des dépenses supplémentaires qui alourdissent leur budget et creusent encore davantage les inégalités financières par rapport aux hommes. Parmi celles-ci :
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, L’Ilot rappelle que l’accès à un revenu digne et durable est la clé pour sortir durablement de la précarité. Ce samedi 8 mars, nous descendrons dans les rues pour faire entendre notre voix et exiger des politiques économiques qui garantissent aux femmes sans abri des revenus dignes et une véritable indépendance financière.
Le sans-abrisme frappe durement les femmes, souvent invisibilisées et exposées à des violences multiples. En septembre 2023, notre association a ouvert le premier centre de jour dédié aux femmes sans abri, un espace sécurisant où elles peuvent se reconstruire : Circé de L’Ilot. Pour poursuivre notre engagement, nous organisons une soirée spéciale le mercredi 26 novembre au Centre Culturel d’Uccle, avec la pièce Queen Kong.
Texte percutant et libérateur, Queen Kong raconte le parcours d’une héroïne qui brise les codes et suit son désir de liberté, coûte que coûte. Cette œuvre, adaptée par Georges Lini et acclamée par la critique comme la jeunesse, résonne profondément avec la réalité des femmes en situation de précarité.
Tous les bénéfices de cette soirée seront reversés à L’Ilot. Rejoignez-nous pour un moment de théâtre engagé et solidaire !
Quand ? Le mercredi 26 novembre à 19h30
Où ? Au Centre Culture d’Uccle, Rue Rouge 47, 1180 Uccle
Prix ? Prix scolaire : 12 euros / Prix standard : 30 euros / Prix de soutien : 100 euros
« Diseuse de boutades » en tournée partout en France, en Suisse et forcément en Belgique, mère patrie, Lisa Delmoitiez nous fait l’honneur d’un pit stop ce mercredi 9 avril 2025 aux Halles de Schaerbeek.
L’idée : réunir autour d’elles un beau morceau du gratin du stand-up bruxellois et rigoler ensemble pour soutenir les projets de L’Ilot et continuer de lutter pour mettre fin au sans-abrisme.
Au menu de la soirée, en plus de notre hôte de cérémonie : Mélanie Akkari, Dena, Alba, Zora, PE et Nikoz !! Du très lourd
Pour L’Ilot, cette soirée sera l’occasion de soutenir les projets existants, mais aussi le déménagement bientôt d’une partie de ces activités vers la Rue des Palais à Schaerbeek dans un lieu aux espaces repensés et situé à deux pas des Halles de Schaerbeek.
En plus de passer un moment rigolo ensemble, chacune de vos présences nous aideront ainsi à faire ensemble ce pas en avant gigantesque pour la reconnaissance du sans abrisme comme problématique de société.
Quand ? Le mercredi 9 avril de 19h à minuit
Où ? Aux Halles de Schaerbeek, Rue Royale-Sainte-Marie 22a, 1030 Schaerbeek
Prix ? Prix standard : 30 euros / Prix de soutien : 100 euros
Ne tardez pas à réserver : les places sont limitées !
L’Ilot s’engage dans la lutte contre le sans-abrisme en œuvrant pour l’autonomie et la justice sociale.
À ce titre, nous sommes honoré∙es de collaborer avec le Théâtre de Poche pour une soirée spéciale, le jeudi 30 janvier prochain, dédiée à la dernière représentation de Going Home. Les bénéfices de cet événement seront entièrement reversés à L’Ilot.
Going Home est une plongée au cœur de l’histoire bouleversante de « Michalak l’éthiopien », incarné par l’extraordinaire Dorcy Rugamba. Ce récit d’exil, d’identité et de résilience, qui nous emmène de Salzbourg à Addis-Abeba, entre espoirs et désillusions, résonne profondément avec les valeurs de L’Ilot. Comme Michalak, les personnes qui fréquentent nos services traversent des épreuves aussi complexes que traumatisantes.
Accompagnée par une musique puissante et des visuels immersifs, la pièce est une ode à la compréhension et à la solidarité. Rejoignez-nous pour une soirée mémorable, à la fois artistique et engagée.
Infos pratiques
Trois services vitaux de l’Ilot aident des centaines de personnes sans abri à retrouver un logement et une vie digne. Ils sont aujourd’hui menacés de disparition, faute de financements publics. Focus sur leur apport essentiel dans notre combat contre le sans-abrisme à Bruxelles.
L’an passé déjà, l’incertitude financière menaçait le fonctionnement de nos Centres de jour. Aujourd’hui, ces difficultés persistent… et même empirent. Les élections fédérales et régionales ont rendu leur verdict sans appel. Face aux craintes de coupes budgétaires, c’est tout le secteur non marchand qui tremble.
Le fonctionnement et le financement de trois services vitaux (la CCL, ISSUE et le SIL) de l’Ilot sont désormais en danger. Ces services mutualisés ne bénéficient pas d’agréments et n’ont donc pas de financement pérenne. Ils ne peuvent pourtant pas disparaître : leur soutien est essentiel pour les femmes, hommes et enfants sans chez-soi.
La CCL (cellule Captation et Création de Logements) apporte au secteur sans-abri des solutions de logements. Elle convainc notamment des investisseurs et investisseuses privées à mettre leurs biens à disposition des personnes en situation précaire. La CCL travaille pour et avec une trentaine de services bruxellois. Depuis sa création en 2016 et grâce à son travail acharné, ce sont plus de 900 personnes qui ont pu sortir de la rue et retrouver un logement digne et durable.
Le projet ISSUE propose quant à lui des logements individuels temporaires dans des bâtiments inoccupés. Depuis sa création en 2020, 110 personnes ont été accompagnées par le service sur 7 sites différents, totalisant 50 logements individuels.
Avoir un logement, c’est une chose. Le meubler en est une autre. C’est là qu’intervient le SIL, le Service d’Installation en Logement. Il récupère du mobilier auprès de particuliers et le propose gratuitement aux personnes sans-chez-soi sur le point d’emménager. Il apporte également une aide précieuse au moment du déménagement. Le SIL répond à des centaines de demandes chaque année, provenant de tout le secteur sans-abri bruxellois.
Sans la CCL, ISSUE et le SIL, notre capacité à fournir des services vitaux à toutes les personnes en demande d’un logement serait clairement réduite. L’impact des coupes budgétaires sur celles et ceux que nous accompagnons chaque jour serait catastrophique. Le témoignage de Véronique (prénom d’emprunt), travailleuse du secteur :
« Ça a été une libération, parce qu’auparavant on organisait nous-mêmes des déménagements mais sans le service du SIL. J’ai vraiment connu le fait d’emménager des personnes avec un matelas, et qui restent parfois durant plusieurs mois avec juste le matelas le temps d’économiser et de pouvoir acheter des meubles. On ne réalise pas à quel point c’est un service précieux. »
Il est primordial d’éviter que l’instabilité politique ne prive l’Ilot des ressources nécessaires à son travail d’innovation sociale. Nous faire un don, c’est aider directement et concrètement les personnes qui n’ont plus de chez-soi. Chaque contribution permet à une famille, à une personne isolée, de retrouver un logement temporaire ou durable. Ce que vous donnez aujourd’hui peut changer leur vie demain.
Ce mercredi 13 novembre, vous étiez près de 150 à la Tricoterie pour soutenir en rigolant L’Ilot et la lutte contre le sans-abrisme.
Un immense merci à Zidani et La Ligue d’Improvisation Belge Professionnelle d’avoir contribué à faire de cette soirée un succès. Et encore un grand merci aux étudiant·es de l’Haute école ISFSC pour l’organisation et sans qui cette soirée n’aurait été possible ! On remet ça bientôt ?